Merveilles du Seigneur!
Citalá, El Salvador
Le 10 juillet 2006

Réjean LachanceBonjour à tous,

C’est une joie pour moi de m’arrêter aujourd’hui afin de vous donner de nouveau de mes nouvelles. J’espère que vous allez bien et que la santé est bonne. Ici, pour moi, tout va bien. Depuis le 6-06-06, il pleut tous les jours et presque toute la journée. Les protestants en ont profité pour annoncer que l’ère de l’anti-christ était arrivée et que la fin du monde était proche. S’il pleut tous les jours, ce n’est pas à cause de ces chiffres, mais bien plutôt parce qu’il y a un ouragan qui passe dans le Pacifique et que c’est seulement la queue de l’ouragan qui nous touche.

L’autre jour, je rentrais dans l’Église pour célébrer et je me suis rendu compte que pour moi, c’était vraiment une joie de célébrer, ce n’est pas un poids. Je célèbre deux messes presque à tous les jours, et je réalisais que pour moi, c’était nouveau à chaque fois. Je rends souvent grâce au Seigneur de m’avoir choisi. Je vous assure que ce n’est pas toujours facile mais je suis sûr que la grâce du Seigneur m’accompagne à tous les jours. Je me surprenais que moi, qui étais si gêné, que je sois maintenant capable de gérer une paroisse, que je sois capable de dénoncer ce qui est à dénoncer, que je sois capable de détecter un talent dans la paroisse. Je comprends que cela est l’œuvre de l’Esprit Saint. Il veut se servir de moi et il me donne les grâces que j’ai besoin à chaque jour, non pour demain. Je me rends compte que le Seigneur me montre le chemin au fur et à mesure que j’en ai de besoin. Il ne me montre pas les grâces pour demain, il me donne ce que j’ai de besoin aujourd’hui. Mais il me donne la grâce de rêver quelque chose de grand, non pour moi, mais pour les autres.

Quand je suis arrivé à Citalá, je rêvais d’ouvrir des ateliers de travail. Le problème, c’est que nous n’avions pas de local, et comment acheter des machines à coudre? Comment acheter tout ce que nous avions de besoin pour ouvrir aussi un atelier de menuiserie? Le salon paroissial est vraiment trop petit. etc… Je portais cela dans le cœur, mais ça ne m’inquiétait pas du tout. Je savais que ces projets étaient voulus par Dieu.

Un jour, je reçois un téléphone de ma sœur Nicole pour me dire que l’abbé Laval Bolduc de Saint-Georges m’enverrait 500.00$ pour acheter des machines à coudre. Cet argent est le profit du Magasin d’Objets Religieux de la paroisse l’Assomption de Saint-Georges de Beauce. Quand j’ai reçu l’argent, je suis allé en acheter trois. Mais ce n’est pas tout : Nicole me téléphone de nouveau pour me dire que l’abbé Benoît Morin qui est curé en France m’enverrait 908 Euros, grâce aux activités qu’ils ont fait avec les enfants durant le carême. Quand j’ai reçu l’argent, je suis allé acheter une machine à coudre pour faire des souliers qui coûtait 450.00$, puis j’en ai acheté deux autres que nous avons aussi de besoin. Elles ne sont pas neuves mais elles fonctionnent très bien. Les deux ont coûté 600.00$. L’abbé Benoît et l’abbé Laval, merci, merci du fond du cœur, vous verrez dans le prochain vidéo les enfants à l’œuvre. Quand j’ai reçu tout cela, il m’est venu à l’esprit une phrase d’un psaume : « Le Seigneur comble les désirs du cœur de son Bien-aimé ». Le Seigneur comble les désirs que nous avons, souvent avant même de lui demander quoi que ce soit. C’est cela l’amour du Seigneur pour nous.

Nous avions maintenant ce qu’il nous fallait pour commencer à travailler, mais où? Un jour, je me suis décidé à aller voir le maire. Je lui ai dit que je voulais partir des ateliers en lui expliquant que si des jeunes venaient travailler au lieu de traîner dans la rue, cela aiderait à tout le village. Alors, je lui ai demandé si la mairie pourrait nous aider dans l’achat de matériel, comme le cuir, le tissu, etc… Il m’a dit, je vais faire mieux que cela, je vais te louer une maison. J’ai failli tomber sur le dos. Cela s’est passé au début de mai. Je te donne une réponse demain, me dit-il. Le lendemain, pas de réponse. Quelques jours après, je suis allé le voir, il m’a dit qu’il n’avait pas pu rejoindre la propriétaire de la maison qu’il voulait me louer. Les jours passaient mais pas de nouvelles. J’ai pensé qu’il regrettait ce qu’il avait dit et je me suis dit que je n’irais plus le tanner avec cela. Le 24 mai, jour de la fête de Maríe Auxiliatrice, j’arrivais d’un petit village, et le maire s’en vient en courant et me dit : « voilà la clef de la maison ». J’étais vraiment content, c’était un cadeau de Maríe Auxiliatrice.

Maríe Auxiliatrice n’a pas fait seulement cela. Un jour, j’allais au bureau de poste à La Palma. Je vois 6 jeunes dans la rue et je les invite à venir avec moi. Ils vont demander la permission à leurs parents et nous partons. Un des jeunes, José Amilcar, 13 ans, est malade et avant d’arriver à La Palma, il a vomi. Il ne peut jamais voyager en auto ou en autobus s’en prendre des médicaments. Quelques jours après, je décide d’amener ces jeunes à San Salvador pour les récompenser car ils sont dans la chorale d’enfants. La veille au soir, nous nous réunissons devant Maríe-Auxiliatrice pour dire une dizaine de chapelet. Chaque enfant a donné une intention de prières. José Amilcar a dit ceci : « Maríe, je te demande la grâce de ne pas être malade demain ». C’était une prière pleine de foi. Le lendemain matin, la mère de José lui donne son médicament, mais pour le retour, il n’en n’avait pas. Il n’a pas été malade du tout. Je lui ai dit que Maríe lui avait fait ce cadeau.

Ce n’est pas tout de ce que Maríe Auxiliatrice a fait pour lui. Quand il allait à l’école, il devait monter une côte qui n’est pas très abrupte. Il était tout essoufflé parce qu’il avait un problème au cœur. Sa mère ne le laissait jamais venir avec moi dans un village. Un jour j’allais à La Lima célébrer la messe chez Don Mercedes Ramos et sa mère n’était pas là. Il a demandé la permission à sa tante et il en a profité pour venir. Quand nous sommes revenus, il fallait monter, monter et encore monter. Lui, il a suivi les autres enfants sans se fatiguer, c’était vraiment surprenant de le voir, sa tante qui était là n’en revenait pas. Le dimanche suivant, j’allais célébrer la messe dans le village de Chaguiton. Encore là, en revenant il faut monter beaucoup, tous les enfants sont montés en courant et nous ont attendus à l’auto. José a fait de même. La mère de José est heureuse car elle était vraiment préoccupée. Don Bosco disait : parle de Maríe Auxiliatrice, fais-là connaître et tu ne pourras plus compter les miracles qu’elle fera. Pour moi, l’histoire de José Amilcar est un miracle. Pour moi, les ateliers sont un miracle.

Les jeunes ont appris à faire des chapelets. Pour le jour de la Pentecôte, ils en avaient fait plus de 100. Ils en ont vendu 74. Ils étaient heureux. Aujourd’hui, fête du Saint-Sacrement, ils se mettront à la porte de l’église parce qu’ils en ont encore une centaine à vendre. Je vous raconterai plus tard ou dans une autre lettre, le projet que nous avons.

Avant même que nous ayons la maison donnée par le maire, un monsieur vient me trouver. Il me dit : « il paraît que tu veux ouvrir des ateliers de travail pour les enfants, j’aimerais que tu m’en parles. Je lui ai expliqué le projet. Il m’a dit : « je m’engage à te donner 50,00$ par mois, et voilà le premier paiement ». J’en étais émerveillé. Il y a deux semaines, après la messe du dimanche, il me dit : « Comment vont les ateliers ». Je lui ai dit : «venez voir ». Je lui ai montré la maison que le maire nous a prêtée. Il m’a dit : « Il faut que tu penses à trouver un endroit stable parce qu’un jour le maire va t’enlever cette maison ». Je sais, lui ai-je répondu, mais pour l’instant, on ne peut pas avoir plus. Un jour, j’ai l’intention d’ouvrir un atelier de menuiserie, d’électricité, etc…

Il m’a dit ceci : « J’ai un bon travail, tout va bien pour moi. J’ai un co-propriétaire et il veut que nous partagions le revenu. Il veut que ce partage soit pour tes ateliers. Veux-tu savoir quel est le nom de mon co-propriétaire ? Il m’a dit : « c’est Jésus ». Alors, nous allons toujours partager avec toi nos revenus. Si tu veux, va t’acheter du tissu et tu me présenteras la facture. Je lui ai dis que j’aimerais mieux que ce soit lui qui achète le tissu parce qu’au fond j’étais gêné d’arriver avec une facture. Durant la semaine, sa femme vient me voir et me dit : « Mon mari, n’a pas pu aller acheter du tissu à San Salvador, alors il t’envoie cet argent pour que tu ailles l’acheter toi-même. Elle me présente 250.00$. Vous voyez les merveilles que le Seigneur fait.

Le mardi après-midi, un monsieur vient enseigner de 1 :30 à 3 :00 p.m. à faire des pantalons. Le mercredi après-midi, une dame vient enseigner à faire une jupe, le jeudi, une autre dame vient enseigner à faire une blouse pour femme. Enfin le vendredi, une autre dame enseigne à faire des chemises pour homme. Le samedi, un monsieur enseigne à faire des ceintures et, quand nous nous trouverons un cordonnier, alors la journée sera réservée pour cela. Ils sont 6 jeunes : 5 garçons et une fille. Ils ont entre 10 et 13 ans. Sur les 6, il y en a deux qui sont excellents pour apprendre selon les dires des professeurs. Alors, voici un projet que nous avons. Quand les jeunes auront fini d’apprendre, ce sera une école d’enseignement et une mini entreprise. Les deux qui sont excellents seront professeurs et ils gagneront pour enseigner la couture. Les 4 autres travailleront parce que le travail ne manquera pas puisque je parlerai de cela dans tous les petits villages.

Comme vous pouvez le voir, il n’y a pas de doutes que ces ateliers sont du Seigneur. C’est pourquoi, pour venir travailler, il y a des exigences. En premier, les professeurs doivent être ponctuels pour enseigner aux enfants à l’être. Les enfants ne doivent pas manquer plus de deux cours, sinon ils ne viendront plus travailler. Ici, les enfants sont habitués à faire ce qu’ils aiment et quand ils en ont envie. Par exemple, les enfants vont à l’école quand ça leur dit. Un matin, l’enfant décide de ne pas aller à l’école. Sa mère lui dit : « tu ne vas pas à l’école aujourd’hui ? ». Non, lui répond l’enfant. Alors, c’est très bien lui dit la mère. Les enfants grandissent sans faire d’efforts. C’est pourquoi, je mets des exigences pour que l’enfant soit formé à ne pas faire seulement ce qu’il a envie. En plus, il y a une autre exigence : les enfants ne doivent pas manquer la messe le dimanche, ça, c’est la première exigence. L’autre jour, un jeune de 13 ans voulait venir travailler et je lui ai dit qu’il devrait venir à la messe tous les dimanches, alors, il n’a pas voulu.

Nous avons aussi un autre projet de grande envergure. En 2008, il y aura le Congrès Eucharistique international à Québec. Il manque deux ans. J’ai dit aux 5 garçons qui travaillent, que s’ils voulaient venir, je les emmènerais. Je leur ai dit qu’il devait ramasser 1200.00$. Ils ont dit : « c’est impossible ». Nous nous sommes assis et je leur ai expliqué. Il manque deux ans. Ce qui fait que vous devez ramasser 600 dollars par année. Si nous divisons par 12, vous devez ramasser 50.00$ par mois. Si nous divisons par 4, vous devez ramasser 12,50$ par semaine. Si nous divisons par 5 jours de travail, vous devez ramasser 2,50$ par jour. Si vous apprenez bien, vous aurez du travail, ça ne manquera pas. Pour l’instant, vous ne gagnez pas, mais ça viendra. Alors, je leur ai montré à faire des chapelets pour cela. Samedi le 1er juillet nous irons à La Palma, il y aura une réunion et au moins 400 personnes viendront. Les jeunes ont vendu 49 chapelets. Demain dimanche, j’irai les reconduire à San Ignacio, ils en vendront à la porte de l’Église. Nous avons eu la permission du curé. Les jeunes ont un but maintenant et c’est merveilleux car chaque fois qu’ils ont un petit montant d’argent, ils viennent le déposer, au lieu de passer leurs temps à manger des chips et boire du coke.

Du 1er juin 2006 au 1er juin 2008, il y a 240 jours de travail. Sur un carton, nous avons fait pour chacun 240 petits carrés. Chaque fois que le jeune a 2,50$, il colore un petit carré. Il y a un jeune qui a 37 carrés qui sont coloriés. La semaine dernière, les mères de ces jeunes ont fait une vente de « pastelitos » (petits gâteaux). Elles ont travaillé toute l’après-midi et le revenu a été de 6,00$. Ce qui a donné 1,20$ à chaque jeune. Bientôt, j’enseignerai aux enfants les bases du français. Pour que le jeune vienne au Canada, il y a aussi une autre condition. Il faut que le jeune gagne lui-même son argent. Si quelques mois avant de partir, il lui manque 500.00$ parce qu’il n’a pas fait d’effort, je n’accepterais pas que la mère arrive et me dise : « je vais payer pour lui ». Non, je veux que le jeune gagne ce voyage avec des efforts. D’ici quelques temps, je prendrai rendez-vous à l’ambassade du Canada pour prendre des renseignements à savoir si ce sera possible en 2008 d’amener des jeunes qui auront entre 13 et 16 ans.

Bien sûr, un jour si ces ateliers fonctionnent, nous aurons besoin d’un local. Je crois qu’un jour, il faudra construire. Un prêtre me disait : « Ce que tu as besoin, c’est de te trouver une paroisse qui parraine Citalá. Je sais que cela existe. Il y a certaines paroisses ici qui sont parrainés par une paroisse des Etats-Unis. Je vais m’informer de cela, cela pourrait être une bonne idée.

Samedi 8 juillet 2006.

Le 23 juin, c’était la Fête du Sacré-Cœur de Jésus. Ici, à Citalá, cette fête n’a jamais été célébrée. Nous avons essayé de faire de cette Fête du Sacré-cœur une vraie fête. L’église a été décorée. Durant la messe, il y a eu des « cohetes » (pétards). Je leur ai parlé de Sainte Marguerite Maríe Alacoque. Je leur ai lu les promesses du Sacré-Cœur et je leur ai dit, qu’à l’avenir, nous célébrerons tous les premiers vendredis du mois. La messe sera à 6 heures p.m. et à partir de deux heures, il y aura des confessions. Hier, c’était le premier vendredi du mois. A deux heures, j’allais descendre pour aller ouvrir les portes de l’Église, le téléphone sonne et c’était une dame de France qui me téléphonait. Elle a connu Bernard Lasalle à Paray-le-Monial, un séminariste qui était avec moi au séminaire. Elle lui disait qu’au mois d’août, un prêtre avec une équipe viendrait au El Salvador avec les reliques de Sainte Marguerite Maríe Alacoque. Bernard lui a parlé de moi et elle me téléphonait pour savoir si j’accepterais qu’ils viennent à Citalá. A l’instant même, j’ai compris que c’était un cadeau du Sacré-cœur. Je lui ai raconté que pour la première fois, nous avons célébré cette année à Citalá la fête du Sacré-Cœur et que nous commencions aujourd’hui même les premiers vendredis du mois. Elle pleurait presque de joie. Elle me disait que le Sacré-cœur va répandre d’abondantes grâces sur Citalá.

Je suis descendu pour confesser et, déjà, il y avait des gens qui attendaient. La première dame ne s’était pas confessée depuis 20 ans. Toutes les semaines, je vais donner la communion à sa mère. Je lui ai suggéré de faire une confession générale. Un monsieur qui a mon âge à peu près, lui, toute sa vie, il a caché des péchés en confession, parce qu’il connaissait les prêtres qui venaient et qu’il était gêné de dire ses péchés graves. Et pourtant, c’est un homme extraordinaire. Je lui ai suggéré de faire une confession générale. Je lui ai dit que son âme allait être toute blanche comme le jour de son baptême. Il a fait une confession avec une grande humilité et je ressentais qu’il était sincère et qu’il était décidé à ne rien caché parce qu’il avait besoin de retrouver la paix. Au moment de la formule de l’absolution, il a éclaté en sanglots et il pleurait comme un enfant. Jésus le libérait et le guérissait intérieurement.

J’ai confessé de 2:15 p.m. jusqu’à l’heure de la messe, et il a eu beaucoup de guérison intérieure. Je me disais que c’était sûrement un cadeau du Sacré-Cœur pour ma paroisse. Je vous assure qu’il y a eu des moments où j’aurais éclaté en sanglots moi-même parce que c’est vraiment extraordinaire ce que le Seigneur fait. C’est vraiment extraordinaire de donner ce sacrement de la Miséricorde du Seigneur. C’est merveilleux de voir que Jésus est vraiment présent dans ce sacrement et qu’il continue à faire des miracles. Quand je confesse, Je pense souvent je au saint curé d’Ars et à l’abbé Poppe, un prêtre de la Belgique. A l’homélie, je partageais aux gens cette grâce que nous aurons de pouvoir vénérer les reliques de Sainte Marguerite Marie Alacoque.

Je vous envoie une feuille à part qui vous énumèrera tous les projets que nous avons pu réaliser à cause de votre générosité. Sans vous, Mission El Salvador, ne pourrait pas exister. Un des grands projets que j’ai, si Dieu le veut, est celui d’avoir un local afin d’ouvrir d’autres ateliers, comme celui de menuiserie par exemple. La maison que nous avons pour les ateliers de couture et de cordonnerie ne sera pas assez grande pour y insérer un atelier de menuiserie. En plus, cela ferait beaucoup trop de poussière pour les machines à coudre. Hier, un jeune est venu me montrer la jupe qu’il avait faite à sa petite sœur. Au début, il en a fait une avec du papier, mais c’était la première fois qu’il travaillait avec du tissu.

En terminant, je voudrais d’abord vous dire un « merci du fond du cœur » pour tout ce que vous faites pour le El Salvador. Merci de vos prières. Merci de prier pour mes paroissiens. Merci de prier pour moi. C’est sûr que j’en ai beaucoup besoin. Je ne veux pas être un bon vieux curé mais je voudrais et, je le demande toujours à la consécration quand j’élève l’Hostie : « Seigneur fais de moi un saint prêtre, un prêtre selon ton cœur ».

De mon côté, je vous porte aussi dans la prière et rappelez-vous que les 13 de chaque mois, je célèbre la messe à l’intention de tous mes bienfaiteurs. Je vous bénis de tout cœur au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen Unions de prières, Réjean ptre

Voici les projets que « MISSION El SALVADOR »
a réalisés cette année grâce à vos dons.

Achat d’une statue de Notre Dame Auxiliatrice :
pour le lieu de prières au presbytère de Citalá.

Ecole de couture :
Achat de trois machines à coudre + table pour travailler.

Ecole de cordonnerie :
º Machine industrielle qui servira pour faire des souliers et en changeant les aiguilles nous pourrons coudre du matériel comme les jeans.
º Machines à coudre spéciales pour faire des souliers.
º Machines pour amincir le cuir.
º Machine pour couper et coller le cuir.

Ecole de musique :
º Achat de deux guitares.
º Achat d’un clavier électronique.

L’installation d’électricité dans une maison où vit une famille très pauvre.

L’achat du matériel nécessaire :
pour la fabrication de chapelets et l’achat de 3000 médailles miraculeuses qui seront remises à chaque paroissien.

L’envoi d’un carillon pour l’Église de Citalá.

Envoi de toutous :
pour les enfants et autres objets nécessaires pour la communauté paroissiale.

Pèlerinage en autobus dans la Capitale pour visiter divers lieux religieux dont la chapelle où fut tué Monseigneur Roméro et la Cathédrale où son tombeau est exposé.

Parrainage :
de 30 jeunes écoliers du primaire qui étudient chez les religieuses Carmélites à La Palma, village situé à 10 kilomètres de Citalá.
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Dans un avenir plus ou moins rapproché nous aimerions
a. grâce à l’aide de Collaboration Santé Internationale de Québec et de l’Ouvroir de Sainte Maríe, faire parvenir un conteneur pour aider à soulager la pauvreté.

b. Projet d’une école de menuiserie.

c. Projet d’une école d’électricité.


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