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Citalá, El Salvador
Le 20 août 2007

Réjean LachanceBonjour à tous,

J’espère que vous allez bien et que la santé est bonne. Ici, pour ma part, tout va très bien. C’est pour moi une joie aujourd’hui de vous donner quelques nouvelles. C’est aussi une joie encore plus grande pour moi de vous témoigner ce que Marie fait de merveilleux.

Au mois de juin, j’allais dans le petit village de San José el Terrero, pour déjeuner dans une famille à 6 heures 30 du matin. Une heure plus tard, nous partions pour nous rendre à l’église. Je trouvais merveilleux le paysage où nous passions. Je disais à Don Ernesto : « Ce serait beau, d’avoir une maison de retraite dans ce coin-ci pour deux raisons. D’abord, à cause de la belle vue que nous avons et, deuxièmement, à cause que ce lieu serait central pour tous les villages. Je vous avais déjà parlé d’une petite maison que quelqu’un était prêt à me prêter. C’est le même propriétaire.

Plusieurs jours après, Don Ernesto me dit qu’il avait parlé au monsieur au sujet du terrain et de la maison de retraite. Il lui a répondu : « Que le Padre Ernesto vienne me voir et on en parlera ! ». Un bon jour, vers fin de juillet, je me suis décidé d’aller le voir. Je ne le connaissais pas car il ne vient jamais à l’église. Don Ernesto est venu avec moi car il est son voisin. Quand il m’a vu venir, il pensait que j’allais le chicaner parce qu’il ne vient pas à l’église. Nous avons reçu un très bon accueil. Son épouse nous a servi un bon café. Je lui ai parlé du projet afin de savoir s’il pouvait nous donner un arpent de terrain. Il m’a dit qu’il était d’accord mais que le terrain appartenait à sa mère Olivia Flores qui demeure à Citalá. Quand il m’a dit le nom de cette dame, j’étais content car je la connais bien. Je suis allé voir la dame en question et elle était contente de nous donner un morceau de terrain. Elle m’a dit de retourner voir son fils et de m’arranger avec lui.

Je suis retourné voir Don Santos. Il m’a dit ceci : « Nous n’allons pas te donner le terrain que nous, nous voulons. Je veux que ce soit toi qui choisisses. Il y a un endroit très beau et il y a un petit bois, je crois que tu vas aimer cela. Si tu n’aimes pas cet endroit, nous irons voir ailleurs ». Quand j’ai vu l’endroit, je trouvais cela tellement beau : le paysage, beaucoup d’arbres, ça ne pouvait pas être plus beau. Il y avait pas loin de là une petite montagne. Le monsieur m’a amené voir cela. Je lui disais que ce serait beau de faire la chapelle ici. Je lui ai demandé si cela entrerait dans un arpent. Il m’a dit que, s’il en manquait, il n’y aurait pas de problème, il me le donnerait. Sur cette montagne, il a téléphoné à sa mère et il lui a dit que je voulais ce morceau de terrain. Elle lui a répondu qu’elle me le donnait au complet.

Il y a quelque chose de bien curieux. Quand j’allais à l’église de San José El Terrero, nous longions le terrain. En revenant, on s’arrêtait pour se reposer près de la petite montagne où on fera la chapelle. Un jour, je disais à Don Ernesto, la phrase que je vous citais plus haut : « Ce serait donc beau de faire ici une maison de retraite. Don Ernesto m’a répondu que jamais le propriétaire me donnerait ce terrain car c’était ce qu’il y avait de plus beau. Mais la Vierge préparait les cœurs petit à petit.

Le lundi suivant, je devais aller à l’Immigration pour renouveler ma résidence salvadorienne. Mais je vous assure que ce jour-là, j’avais envie de monter dans les rideaux. On m’a demandé un paquet d’affaires qu’on ne demandait pas normalement. La lettre que l’évêque m’avait faite pour la troisième fois n’était pas encore bonne. Il fallait toujours ajouter quelque chose qui manquait. Ce n’est pas la faute de l’évêque. Aux prêtres étrangers, le gouvernement donne toujours des problèmes.

Cette même journée, je devais aller faire traduire un document et puis le faire notarié. En chemin, j’ai perdu mon passeport. Cela a compliqué le tout. J’ai dû aller à l’ambassade du Canada pour déclarer que j’avais perdu mon passeport, ils m’ont dit que je devais aller au poste de police pour faire faire un rapport. Le policier m’a dit que je devais aller à l’Immigration pour qu’il me donne un papier avec le numéro de passeport. Je vais à l’Immigration et on me dit que ce papier, il le donnait seulement aux Salvadoriens. Je retourne au poste de police et, de nouveau, à l’ambassade du Canada. A un moment donné, j’ai pris un bon respire. Je me suis dit : « Calme-toi bonhomme ! ». Les employées suivent seulement les ordres des supérieurs. Et je me suis dit que j’avais reçu tellement un beau cadeau du Seigneur que j’accepterais tout sans rechigner. Et je n’ai plus rechigné, j’offrais tout par amour pour Jésus.

Le dimanche suivant, 5 août, durant la messe, il m’est venu une belle distraction. Je voulais aller mettre une statue de la Vierge sur le terrain qui nous a été donné, celle du Cœur Immaculée de Marie que j’avais reçue de l’Oasis Sainte Famille. Après la messe, nous sommes allés environ 70 personnes sur le terrain. C’était tout le groupe du Renouement Conjugal avec leurs enfants. Vous le verrez sur le prochain vidéo. En arrivant là-bas, nous avons fait une prière et nous avons chanté un chant à la Vierge. Et je disais au groupe que, demain, je reviendrais pour faire une grotte à la Vierge. Immédiatement, 5 hommes m’ont dit qu’ils viendraient avec moi. Heureusement, car je devais apporter du bois, les outils et la statue de la Vierge.

Le lendemain, lundi, nous sommes allés faire la grotte et nous avons mis la statue du Cœur Immaculée de Marie à l’intérieur. Elle était belle mais elle avait besoin d’être retouchée car elle était un peu blême. Un professeur qui vient de Tonacatepeque a offert de la peinturer. Comme ce terrain n’est pas sur le bord de la route, tout de suite après avoir fait la grotte, nous avons décidé d’aller voir le propriétaire du terrain qui nous donnerait un droit de passage. Nous devrons toujours passer sur son terrain pour nous rendre à la grotte. Nous sommes arrivés chez lui et il n’était pas à la maison. Il est arrivé une quinzaine de minutes plus tard. On l’a salué (je ne le connaissais pas car, lui aussi, je ne l’avais jamais vu à l’église). Il s’est assis 30 secondes puis il est sorti. Je me suis dit qu’il devait aller à la toilette d’urgence, mais non, il n’est jamais revenu. Son fils l’a cherché et ne l’a pas trouvé. Il m’a dit que, si je voulais lui parler, le mieux était de venir le matin vers 6 heures car il doit traire ses vaches. On m’avait dit qu’il était sauvage et que jamais il n’accepterait que la route passe chez lui. A un moment donné, j’ai eu envie de douter du projet, de même que les autres personnes qui étaient avec moi. Alors, je leur ai dit : « Ecoutez, on a eu ce qui était le plus difficile d’avoir : le terrain et on l’a eu gratuitement. Aujourd’hui, on est allé poser la Vierge, alors on n’a pas le droit de douter. On va revenir mercredi et vous aller voir que tout va aller bien ».

Le mercredi matin, à 6 heures, j’entrais chez lui avec deux autres messieurs. Imaginez-vous le miracle que Marie a fait. Il ne fallait pas que nous parlions avec lui le lundi. La Sainte Vierge savait ce qu’elle faisait. Le lendemain de notre visite, mardi, il est allé aider à poser la clôture autour l’église de San José El Terrero. Je ne comprends pas pourquoi il y est allé parce qu’il ne va jamais à l’église. Pour se rendre à l’église, il devait passer par le terrain où est la grotte de la Vierge. Quand je suis arrivé chez lui le mercredi matin, c’est lui le premier qui a parlé. Il a dit : « Hier, je suis allé aider à poser la clôture à l’église de San José. J’ai vu la grotte que vous avez fait, c’est vraiment très beau. Qu’est-ce que vous allez faire là-bas ? » Je lui ai répondu que nous allions faire une maison de retraite et que nous avions besoin d’une route et nous pensons que vous pourriez nous donner le droit de passage. Il m’a dit : « Il n’y a pas de problème, on peut arranger cela ». Il était tellement content que je n’en revenais pas, c’est comme si c’était nous qui lui rendions un grand service. Et c’est cela en réalité. J’étais tellement content que je disais aux autres : « Vous voyez, c’est la Sainte Vierge qui a travaillé. C’est pour cela qu’il fallait que le monsieur soit un peu sauvage le lundi.

Il fallait maintenant parler au maire pour voir s’il acceptait de faire la route. Ce n’est pas très loin mais, deux kilomètres de route, ça va coûter plusieurs milliers de dollars. Jeudi soir, nous savions que le maire sortait d’une réunion à 8 heures. Nous lui avons expliqué notre projet. Il a dit : « Aujourd’hui, je suis allé à Chalatenango et j’ai parlé au député. Il m’a dit que, si j’avais un projet de route, il était prêt à envoyer un tracteur ». Le maire lui a répondu que, pour l’instant, il n’avait pas de projet de route. Le soir, nous lui avons parlé de cela et, le lendemain, il téléphonait au député pour demander le tracteur. Il fallait aussi que le conseil municipal accepte. J’ai dit au maire : « Vous fournissez la machinerie, le chauffeur, le gaz et nous fournirons la main d’œuvre ». Il a dit : « C’est correct, je vais parler de cela au conseil ». Le dimanche suivant, je suis allé avec le maire pour lui montrer où la route pourrait passer. Il était content car c’est un terrain granuleux. La route ne sera pas brisée durant la saison des pluies. Si le maire n’avait pas pu à cause de l’argent, nous étions prêt à la faire au pic et à la pelle. En septembre, je ne ferai pas de visite dans les villages. La visite se fera sur le terrain et tous les gens viendront travailler. Je vais m’acheter un pic et une pelle et on va commencer à travailler.

Nous avions maintenant le terrain, le droit de passage pour faire la route ainsi que l’accord du maire. Qu’est ce que nous pouvions avoir de plus ? Il faudra maintenant avancer dans la foi pas à pas. Toute œuvre du Seigneur commence dans la pauvreté et la confiance totale au Seigneur. Le Seigneur nous donnera, j’en suis sûr, au fur et à mesure, ce que nous aurons de besoin. J’ai dit aux gens que nous avancerons pas à pas dans la foi. Humainement parlant, c’est un projet de fou. Mais je suis prêt à être fou pour le Seigneur.

Le 15 août, fête de l’Assomption de la Vierge, je devais aller célébrer la messe à l’église de San José el Terrero. Les gens me disaient que ce serait bien de la célébrer sur le terrain. En arrivant là, les gens avaient préparé l’autel et ils avaient mis des fleurs au pied de la Vierge. Imaginez-vous, il est venu entre 175 et 200 personnes. Avant la messe, j’ai confessé. Une dame ne s’était pas confessée depuis 30 ans. Elle avait eu douze maris différents et tous vivants. Quelques personnes ne s’étaient pas confessées depuis 3, 4 ou 5 ans. Je me disais que Marie nous montre que cette terre est sacrée et qu’elle veut répandre ses grâces. Nous n’avons qu’à l’aimer et lui donner toute notre confiance. Après la messe, quelqu’un est venu me parler. Il m’a dit : « Don Santos, le co-propriétaire du terrain, a dit que si tu lui demandais une autre partie du terrain, il serait prêt à le donner pour faire un stationnement ». Je suis allé voir Don Santos et il m’a dit que c’était vrai et qu’il le donnait pour le stationnement. C’est merveilleux car les autos pourront stationner loin de la maison et loin de la chapelle. Imaginez-vous, un autre cadeau de Marie. Tout cela vous pourrez le voir sur vidéo que vous pourrez demander à Mission El Salvador.

Vendredi prochain, le 24 août, un avocat viendra pour faire les papiers afin que nous ayons le titre de propriété. Les papiers seront au nom du diocèse. Après cela, un architecte viendra pour faire les plans. Quand nous aurons le titre de propriété et le plan de la maison, nous enverrons cela en à un organisme de l’Allemagne accompagnée d’une lettre de l’évêque et nous attendrons la réponse. Normalement,cet organisme nous aidera à défrayer la moitié du montant de la facture. Je vais vous donner un exemple. Supposons que la facture au total s’élève au montant de 100,000$. Dans ce prix, tout est compris : matériel, peinture et main d’œuvre, etc. Si l’Allemagne donne 50,000.00$, nous aurons la main d’œuvre gratuitement car ce sont toutes les personnes des villages qui feront le travail. Possiblement, nous n’aurons seulement qu’à payer les frais de l’architecte. La peinture, les draps, les lits et peut-être les toilettes, si Dieu le veut, nous l’aurons du Québec qui sera envoyé dans un conteneur.

Nous mettrons sur Internet le plan de la maison avec le numéro de compte de banque et les gens, s’il le désire, pourront déposer directement. Nous enverrons par lettre un copie du titre de propriété ainsi que le plan de la maison à tous les Citaltèques qui vivent aux Etats-Unis, au Canada, en Italie et ailleurs. Je suis sûr, qu’à la fin, la paroisse ne se retrouvera pas avec une grande dette. Quand j’aurai le titre de propriété, le plan de la maison et la lettre de l’évêque, je visiterai les grosses compagnies de ciment, de bloc de construction et je suis sûr que nous recevrons quelque chose. Les sœurs de La Palma ont déjà reçu de cet organisme de l’Allemagne 200 poches de ciment et tous les blocs pour construire la maison. Actuellement, il n’y a plus de doute, la Sainte Famille veut cette maison de retraite. Je suis sûr aussi que cela unira ma paroisse.

Aujourd’hui, avant la messe, les membres du comité pour la maison de retraite ont vendu dehors des billets à 0.25 cents. On leur donnait un numéro et, après la messe, nous étions tous dans le parc et nous avons fait le tirage de 4 cadeaux. Le premier, c’était un grand icône de la Sainte Famille, le deuxième, c’était un icône de la Sainte Face, le troisième, un chapelet en cristal avec son étui et le quatrième, un autre beau chapelet en cristal. J’avais fait 320 billets et nous en avons manqué. Cela a donné 80.00$.

Le 8 septembre, le barrio(quartier) Concepción sera consacré à l’Immaculée Conception. A 5 heures du matin, il y aura une sérénade à la Vierge suivie du chapelet. A 9 heures, je célèbrerai la messe dans le barrio et puis ce sera la consécration du barrio et de chaque famille à l’Immaculée Conception. Le samedi 29 septembre, je ferai la même chose dans le barrio San Francisco qui sera consacré à Notre Dame de Fatima. Puis, dans un autre moment, ce seront le barrio El Poy et le barrio San Antonio.

Quand je suis allé au Québec, je n’avais pas ce projet dans le coeur. Quand l’Oasis Sainte Famille nous a donné tous les icônes de la Sainte Famille et toutes les statues, je me demandais ce que j’allais faire avec tout cela. Aujourd’hui, je sais ce que je vais faire avec cela. La maison de retraite s’appellera : « Maison de retraite la Sainte Famille ». J’ai une grande icône d’au moins deux mètres qui sera mise à l’entrée de la maison. Il y a une autre icône qui est vraiment très belle qui sera mise dans la salle de conférence. Les milliers d’icônes que j’ai reçues, seront données possiblement à chaque personne qui viendra travailler et, le reste, nous pourrions le donner à chaque famille qui fera la retraite.

La chapelle s’appellera : « Capilla Maria Auxiliadora » (Chapelle Marie Auxiliatrice). Ce nom là, personne ne me l’enlèvera. Je disais aux gens aujourd’hui, à la messe, que cet endroit est presque devenu un lieu de pèlerinage. Tous les jours, des gens vont visiter la Vierge. Il y a une famille qui vit à 15 minutes de là et, tous les jours, ils vont prier au pied de la Vierge.

Hier soir, après la messe, un couple est venu me trouver pour me dire qu’il donnait 100 poches de ciment à $6.00 chacune. C’est vraiment un beau cadeau. A chaque lettre circulaire, vous pourrez suivre ce projet et je donnerai toujours des nouvelles de ce que nous avons en argent et comment nous avançons dans le travail. Aussitôt que le chemin sera fait, on commencera à travailler. Des problèmes, il y en aura, j’en suis sûr mais, comme je le disais aux gens aujourd’hui à la messe, rien maintenant nous arrêtera.

Je voudrais terminer en vous disant ce qui me vient au fond du cœur. Don Bosco disait : « Parle de Marie, fais-là connaître et tu ne pourras plus compter les miracles qu’elle fera ». Je vois que c’est vrai. Marie veille sur ma paroisse et je dis « MERCI » au Seigneur pour tout ce que j’ai reçu quand je suis allé au Québec. Recevoir un conteneur, ce n’est pas une petite affaire. Merci encore une fois à toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à réaliser ce projet.
Je voudrais remercier également d'une façon toute spéciale les personnes qui ont contribué aux oeuvres suivantes: la pose de la clôture aux alentours de l'église de San José El Terrero, l’acquisition de 50 chaises qui ont été achetées pour l'église de San José El Terrero, l'aide apportée à Don Alfredo pour mettre le plancher de sa maison en ciment et, finalement pour la maison qui a été construite pour une famille pauvre à El Socorro. Merci mille fois y que Dios se lo pague. (Que Dieu vous le rende)

Je veux vous conter un dernier miracle de Marie. Le monsieur qui a donné le terrain ainsi que l’autre qui a donné le permis pour que passe la route sur son terrain, ces deux hommes vont maintenant à l’église. Don Santos me disait : « Je suis allé à la célébration et c’était vraiment très beau ». Merci Marie pour ce que tu fais. Marie prend soin de nous, elle nous aime. Donnons-lui toute notre confiance, cela n’est pas facile, nous sommes portés à douter. Quand le doute entre dans notre cœur, il faut faire un acte de foi et de confiance, comme par exemple : « Marie, je te fais confiance et je sais que tu m’aimes. Merci Marie de m’aimer autant. Marie, tu es ma maman, je t’aime et je te fais confiance » etc…

Marie, quand je te regarde,
j’ai le goût d'être en silence pour te contempler.

Marie, quand je te regarde,
j'ai le goût de te dire « je t'aime ».

Marie, quand je te regarde,
j'ai le goût de te demander pardon pour ce que j' ai fait à ton Jésus.

Marie, quand je te regarde,
et que je vois Jésus dans tes bras, j'ai le goût de te dire : « Amène-moi à Jésus, donne-moi ton Jésus, pour que je puisse le redonner aux autres ».

Marie, quand je te regarde,
tu peux lire dans mon cœur que, mon plus grand désir, est de toujours faire la Volonté de Dieu.

Marie, quand je te regarde,
je n'ai pas tant besoin de parler, je t'ouvre mon cœur et tu lis tous les noms qui y sont inscrits : ceux que j'aime, ceux que j'aime le moins et, sur chacun d'eux, tu jettes un regard d’amour.

Marie, quand je te regarde,
c'est comme si mon coeur criait: «Viens ma toute belle». Et toi, tu viens à mes côtés, je peux presque te ressentir et te toucher, je sais que tu es là, tu poses ta main sur moi et me dis: «Regarde Jésus ».

Marie, quand je te regarde,
je suis très ému ... parce que tu es Celle que j'aime.

C'est pourquoi Marie, aujourd'hui, je te consacre ma vie, toutes mes actions passées, présentes et futures, pour que Toi tu les redonnes à Jésus. Je me donne tout entier au Seigneur mais c’est par Toi que je veux passer. Je te remercie pour ma vocation et je te confie mon sacerdoce, je te confie tous mes paroissiens, spécialement ceux qui sont loin de ton Coeur et du Coeur de Jésus. Amen

Je vous laisse et c’est une grande joie pour moi de vous bénir au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen

Unions de prières,
Réjean, prêtre


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