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Bonjour,
Citalá, El Salvador
Le 9 juillet 2013
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, c’est une joie pour moi de venir partager avec vous les merveilles que fait le Seigneur. Je pense qu’il n’arrête pas de faire des merveilles pour chacun de nous, le problème est de notre côté. Très souvent, on ne s’en rend même pas compte, on devient indifférent et on pense dans les moments difficiles que le Seigneur nous a abandonnés. Il ne peut pas nous abandonner mais il faut parfois faire des actes de foi qui sortent de l’ordinaire pour que le Seigneur puisse nous écouter.
Je me rappelle quand j’étais dans l’Institut Séculier Pie X et que je disais la prière de Saint Pie X, il y avait trois choses que je trouvais énormément belles et que je demandais tous les jours au Seigneur : une foi audacieuse, le zèle des âmes et une audace apostolique. De plus, Saint Jean Bosco m’a donné le goût de faire confiance en la Providence.
Quand je suis arrivé au El Salvador, j’ai eu l’occasion de vivre cela. J’avais demandé à l’Institut de ne pas m’envoyer d’argent car je voulais faire un pas dans la foi et vivre en faisant confiance en la Providence. Le 9 août 1995, il me restait que 5 colones (environ 0,75 cents). Je n’avais pas de comptes en banque. Je n’avais pas de réserve de nourriture dans la maison. Je me disais que je le garderais pour acheter un petit quelque chose à manger. Je suis sûr que, si à ce moment-là, s’était présenté un pauvre, je ne lui aurais rien donné. Le soir, je vais à la messe et je regardais Marie et je lui ai dit que j’étais sûr qu’elle ne m’abandonnerait jamais. Ici, je faisais l’achat de nourriture à tous les jours car je n’avais pas de frigidaire. Le lendemain, le 10 août j’allais avec un Padre de la Palma dans le petit village de San Lorenzo. C’était la fête patronale. On arrive là-bas à 6 heures du matin. En descendant de l’auto, un petit garçon de 6 ans Arnulfo vient me trouver et me dit : « J’ai faim, voudrais-tu me donner quelque chose à manger? » Je suis allé lui acheter deux pupusas et un jus et j’ai dépensé mon 5 colones. Vers trois heures, je suis revenu à Citalá et je suis allé à la poste et j’avais une lettre de mon frère Gaétan. Il avait mis dans l’enveloppe un billet de 100.00$ avec un petit mot collé dessus qui disait : La Providence sait que tu en as besoin. Je pleurais de joie, non tant pour le $100.00, mais je me disais que j’avais raison de faire confiance en la Providence. Chose curieuse, dans ce temps-là, il n’était pas prudent de mettre de l’argent dans une enveloppe parce qu’il y avait beaucoup de courriers volés. Gaétan m’a dit : je sentais le besoin de t’envoyer cela le plus vite possible et je n’avais pas le temps d’aller à la banque.
Ici, je fais encore des expériences de Providence à cause de ce projet de la Maison de Retraite. Si je n’avais pas désiré avoir cette foi audacieuse, je serais, à cause de ce projet, dans un hôpital psychiatrique.
Aujourd’hui, je viens vous raconter quelques autres expériences de Providence. Pourquoi? Pour augmenter ma foi et la vôtre. Je dis souvent aux gens que nous, catholiques, nous n’avons pas raison de vivre dans l’angoisse, préoccupés pour tout et pour rien et qui n’en vaut la peine. Nous avons un Dieu qui nous aime et il est notre Père. Nous avons la grâce d’avoir une Mère qui nous aime et que nous aimons. Non, nous n’avons aucune raison de vivre dans l’angoisse!
Durant la fête patronale de Notre Dame Auxiliatrice, j’avais donné comme intention qu’il fallait terminer la salle à manger. Pour terminer le tout, il nous fallait au moins $20,000.00 (plafond, fenêtres, plancher et portes). Nous n’avons pas été exaucé dans cela, Dieu sait pourquoi mais, sans que je le sache, quelque chose de beau se préparait.
Alors, on a commencé les derniers modules de chambres. Le miracle est celui-ci. Si nous n’avions pas d’argent, pourquoi est-ce que nous continuons. C’est cela l’expérience de foi, il faut avancer avec audace dans la foi sans comprendre. Depuis 5 ans, nous n’avons jamais arrêté de construire à cause du manque d’argent. Quand nous avions les ingénieurs avec nous, ils me disaient souvent : « Arrêtons pour un mois de construire, l’argent va rentrer et puis nous continuerons. » Je lui disais « non », il faut continuer et faire un pas de plus dans la foi. Ce projet est de Dieu et de Marie Auxiliatrice, il faut continuer, ce n’est pas notre affaire, c’est le leur.
Durant la neuvaine, il m’est venu une idée : au début de la construction en 2008, beaucoup de volontaires venaient nous aider mais, depuis deux ans, plus personne ne venait. Alors je me suis dit que je ferais une liste de tous les groupes de la paroisse et qu’ils devraient venir travailler deux jours par mois. Le pire, c’était pour les groupes de Citalá. Il fallait que je trouve les paroles pour les convaincre d’accepter de donner du temps. Et maintenant, tous les groupes du village de Citalá viennent travailler. C’est cela le miracle, Dieu m’inspire toujours les paroles qui donnent la force aux gens d’avancer. Alors, j’ai fait la liste et je la leur ai donnée le jour de la fête de Marie Auxiliatrice. Il y a des groupes qui sont vieillis par le temps et par leurs plaintes. Ils se disent fatigués. Je leur disais et cela les faisais rire beaucoup : « Il vaut mieux mourir jeune et usé que vieux et moisi. »
Tous les jours, jeunes et moins jeunes viennent travailler. Un monsieur de 83 ans vient avec son épouse. C’est triste de le voir. Si vous verriez le travail qui s’est fait à cause de l’aide que nous avons. Tous les jours, nous écrivons dans un cahier le nom des bénévoles qui viennent nous aider. Depuis la fête patronale de Marie Auxiliatrice, le 24 mai, il est venu 540 bénévoles. Ce n’est pas un miracle cela? Mais plus le travail avance vite, plus il faut dépenser de l’argent, plus il faut acheter des blocs et du ciment, etc.
Parfois, Don José Medrano, le trésorier, vient me trouver et me dit : « Nous n’avons pas d’argent pour payer les employés vendredi. » Je lui dis : « Mais il manque encore trois jours, fais confiance et nous aurons ce que nous avons de besoin.» Jamais depuis 5 ans, nous avons dit aux employés que nous ne pouvions pas les payer. Cela aussi est un miracle.
Le dernier samedi du mois, tous les membres du Renouement Conjugal viennent travailler en famille à la Maison de Retraite. Samedi dernier, il y avait 109 personnes. Moi, je n’étais pas là car nous avions deux ordinations à Chalatenango.
Quelqu’un du Conseil économique a dit aux gens ce jour-là que la réception, la chambre du gardien et la petite salle étaient payées par moi avec ma pension. Je ne le disais pas aux gens. Un monsieur a dit aux autres qui étaient là : « Il est temps que le Padre demande une poche de ciment à chaque famille car il faut maintenant faire le toit pour continuer le deuxième étage pour le module de chambres. Le Padre prend tout son argent pour mettre là-dedans et nous ne serions pas capable de donner une poche de ciment chacun? » Le même soir, nous avions une soirée Western et on devait préparer la salle. Alors, quelqu’un m’a raconté ce qui s’était dit là-bas. Je leur ai dit que je ne ferais jamais cela. On ne pouvait pas encore demander de l’argent aux gens.
Une quinzaine de minutes plus tard, un monsieur de Los Planes vient me trouver et me donne $20.00 et me dit que c’était pour acheter du ciment. J’ai été surpris. Un peu plus tard, une dame de Citalá vient me trouver et me donne $20.00 en me disant que c’était pour acheter du ciment. Eux, ne savaient rien de ce qui s’était dit là-bas. Je me suis dit que Dieu voulait qu’on demande cela aux gens. A la fin de la soirée, un monsieur me dit : « Je suis allé travailler aujourd’hui à la Maison de Retraite, c’est vraiment très beau. Je veux te donner cela pour vous aider. » Il me remet $100.00 dans les mains. Après la soirée, tout le Conseil économique est venu ici et on a préparé des enveloppes pour remettre aux gens après la messe le lendemain.
Il faut que je vous raconte quelque chose : beaucoup de gens au Québec se demandent pourquoi construire une Maison de Retraite spirituelle dans un pays pauvre? Ce ne serait pas mieux de les aider autrement? Je vais vous répondre de cette façon : je ne suis pas venu au El Salvador pour faire de la construction, ce n’est pas du tout ce que j’aurais voulu faire. Alors ce n’est pas de ma faute. Si vous voulez avoir une réponse, prenez un rendez-vous avec Dieu pour le lui demander. Moi, je peux vous dire ceci : Avant que je sois curé, les gens de Citalá qui vivent dans la Capitale me disaient : « Citalá est un village fantôme, tout le monde est à moitié mort. Il n’y a rien qui nous attire à Citalá. »
Un chef de police de San Salvador a dit à un policier : « Je vais t’envoyer en vacances. » Le policier était surpris car ce n’était pas le temps de prendre des vacances. Il lui a dit : « Je t’envoie dans le village de Citalá qu’on nomme « cimetière vivant ». Les gens vivent mais ils sont comme morts. » C’est le policier lui-même qui m’a raconté cela.
Quand je suis arrivé à Citalá, j’ai eu la même impression. Il n’y avait rien qu’on pouvait faire pour les gens. Ils ne s’intéressaient à rien. Je vous avais déjà dit que nous avions suivi un cours de couture. Nous avions commencé 18 personnes, dont 15 jeunes filles et quelques dames. Ils n’ont pas duré deux semaines. C’était trop fatiguant et le fil cassait tout le temps. A la fin, j’ai terminé le cours avec deux jeunes garçons et nous avions commencé un atelier de couture. Les gens ne s’aimaient pas, ils ne se sentaient pas capable de rien. On leur demandait quoi que ce soit et cela ne les intéressait pas.
Quand Monseigneur m’a nommé curé ici, ce village n’avait pas changé. Il était pire je crois. Un prêtre m’a dit : « Moi, je n’irais jamais dans ce village parce que les gens sont des avares et très attachés à leur argent, etc. » Je me disais que, en étant prêtre, en leur donnant un bon service et en les aimant, ils ne seraient pas moins généreux que dans les autres villages.
Quand nous avons commencé nos soirées Western, je me suis fait beaucoup critiqué mais je voyais beaucoup plus loin que les gens qui me critiquaient. Je voulais que les gens arrêtent de se regarder le nombril et qu’ils arrêtent de dire qu’ils n’étaient pas capables. J’ai commencé par faire chanter les enfants, puis j’ai attrapé des adultes. Chaque enfant qui voulait chanter et apprendre à jouer de la guitare, quand la paroisse me donnait mon salaire, je lui achetais une guitare et je lui prêtais pour trois mois. Quand il jouait en public, la guitare était à lui. Pendant plus de 6 mois, quand j’allais dans les villages, je les faisais pratiquer et je leur disais qu’ils étaient capables et je croyais en eux.
Au premier festival Western qui a duré 24 heures sans arrêt, j’avais 153 personnes sur la liste des chanteurs dont 91 enfants qui allaient chanter pour la première fois de leur vie. Pour les 62 adultes, une dizaine chantait dans une chorale mais jamais seul devant les gens. À partir de ce moment-là, j’ai commencé à voir un changement, les gens s’aimaient davantage et croyaient en eux. Ensuite, j’ai changé tous les responsables de tous les groupes de chaque village. J’ai nommé des personnes qui ne se sentaient pas capables et, petit à petit, ils le sont devenus.
Quand je suis arrivé ici, pour la formation, on devait aller chercher des gens à La Palma ou à l’extérieur. Les gens pendant des années ont été à La Palma pour se former mais ne voulaient absolument rien savoir pour en former d’autres. Le Renouveau Charismatique voulait avoir une retraite. Je leur ai dit que j’étais d’accord mais eux-mêmes devaient donner tous les entretiens. Je ne voulais personne de l’extérieur, à part celui qui est nommé pour le diocèse, mais celui-ci ne devait pas donner d’entretien. Les gens étaient nerveux parce que, pour la première fois de leur vie, ils devaient parler en avant. La retraite a été un succès.
Quand j’ai demandé la poche de ciment dimanche dernier, je leur disais que Citalá n’était plus un village fantôme, il n’était pas non plus un cimetière vivant. Les gens avaient changé grâce à ce projet de la Maison de Retraite et grâce aux efforts qu’ils ont faits. Chaque fois qu’ils donnent du temps gratuitement et par amour, le Seigneur les comble. Je leur disais qu’ils avaient été très très généreux. Chaque fois que nous avons fait un tirage, ils participaient, chaque fois que nous avons fait une activité, ils étaient toujours au rendez-vous. C’est pour cela que le Seigneur les comblait.
Je leur posais une question : « Levez la main ceux qui sont plus pauvres à cause du projet de la Maison de Retraite? » Personne n’a levé la main. Plusieurs personnes me disaient qu’ils ne comprenaient pas ce miracle. Pourquoi est-ce que les gens ne sont pas plus pauvres après autant d’efforts? Ça, c’est le miracle et seulement Dieu a la réponse. Si nous, comme humain, nous voulons répondre, il faut dire que nous avons un Dieu qui nous aime et qui récompense chaque geste de générosité que nous faisons, même les plus petits gestes. Et cela est vraiment très beau.
Avant de commencer la construction de la chapelle, j’ai demandé à l’ingénieur : « Combien faut-il avoir d’argent pour commencer la construction? » Nous avions seulement $20,000.00 à cause du festival que nous avions fait. Il m’a dit : « Il faut avoir le montant au complet de $150,000.00. » Je lui ai dit: « Si ce projet est de Dieu et si nous faisons confiance en la Providence, on ne pourrait pas commencer avec ce qu’on a? » Il m’a dit : « C’est bien, commençons dans la pauvreté en faisant confiance en la Providence. » Le 2 août 2008, nous avons posé la première pierre pour la chapelle. Le 2 août de cette année, nous fêterons donc nos 5 ans d’existence. J’ai invité Monseigneur Luis et il viendra célébrer la messe d’action de grâces le 3 août. Dans l’après-midi, nous ferons la fête avec des chants et de la joie.
Il faut dire aussi que beaucoup de personnes travaillent pour Mission El Salvador. Un conteneur part du Québec chaque année et cela grâce à Denis et Diane, Claude et Nicole. Il y a aussi beaucoup de gens généreux qui donnent de leur temps et de leur argent. Il y a aussi l’organisme Collaboration Santé Internationale de Québec qui sont vraiment généreux avec nous. Ils font tout leur possible pour nous aider et nous envoyer ce qu’ils ont de plus beau.
Nous avons aussi la chance de recevoir un conteneur qui vient de la Belgique grâce au Père André Marysse qui était mon directeur spirituel au Séminaire d’Ars. Il fait vraiment son possible afin qu’on reçoive quelque chose de très beau. Il y a beaucoup d’objets sacrés qui viennent de la France et de la Belgique et cela me permet d’aider d’autres paroisses.
Nous avons ici un atelier de menuiserie qui j’espère fonctionnera à plein un jour. Beaucoup de choses nous viennent d’une personne de Saint-Georges qui est vraiment très généreuse.
Je vais vous raconter un autre beau miracle. En allant à la Maison de Retraite, a peu près un km avant l’entrée, il y a un ruisseau qui traverse la route. Il y a deux ans, nous avions fait un mur de pneus à la Maison de Retraite. Nous avions les pneus gratuitement et on se disait que cela n’aurait pas de fin. L’an dernier, il a plu durant presque deux jours sans arrêt et durant une nuit, le mur s’est écroulé. Il fallait refaire ce mur pour protéger le chemin mais tout est Providentiel. Pour la première fois dans l’histoire de Citalá, là ou le ruisseau passe, la route s’est fermée à cause des roches qui ont descendu de la montagne. Cela ne s’était jamais vu. Le propriétaire de ce ruisseau nous a donné la permission de sortir toutes les roches qu’on voulait. Nous n’avions qu’à les prendre au bord du chemin et les mettre dans le camion. C’était facile. Beaucoup de monde voulait avoir ces roches pour construire et le propriétaire disait : « Ça, c’est seulement pour la Maison de Retraite. » Qu’est-ce que nous aurions fait sans ces roches-là. Il aurait fallu les acheter. Ici tout se vend. Dieu prend soin de son projet.
Cette année, à la fin de juin, nous devions faire une fondation pour l’atelier de soudure. Il n’y avait plus de roches au bord du chemin. Quelqu’un m’a dit que la rivière ne nous donnerait pas de roches avant septembre à cause des fortes pluies. Deux jours plus tard, j’étais à la Maison de Retraite, il a commencé à pleuvoir à 3 heures de l’après-midi. À 4 heures, nous avons voulu traverser le ruisseau, mais il y avait au moins un mètre de roche et de boue dans la route. Le lendemain, nous avions les roches que nous voulions. Les gens ne savent pas d’où viennent toutes ces roches et ils disent que c’est incompréhensible. La réponse est que Jésus et Marie prennent soin de leur projet. On a tout ce qui nous faut quand on en a de besoin. Cela s’appelle la Providence.
En 2014, normalement nous aurons tout terminé si Dieu le veut. Je vais demander á Monseigneur de me déplacer dans une autre paroisse. Je ne voudrais surtout pas arriver à m’attacher à ce projet. Pour moi, cela est un miracle, je n’ai fait que suivre les instructions des grands propriétaires de ce projet : Jésus et Marie Auxiliatrice. L’employé, quand il a fini son travail, il doit partir content si les propriétaires sont contents. Le Seigneur a fait un miracle pour moi. Je ne suis pas attaché à ce projet au point de vouloir rester ici après pour en profiter. Je n’ai pas fait cela pour moi. Comme je vous l’ai dit plus haut, je ne venais pas à Citalá pour construire.
L’autre jour, je pensais à quelque chose. Si je n’avais fait que construire, j’en aurais des remords. Mais à cause de cette construction, les gens ont grandi spirituellement et c’est vrai. Quand j’y pense, mon cœur fait deux tours. J’étais vraiment un fou quand j’ai commencé cela, je ne savais pas ce que je faisais. Si je l’avais su, je ne l’aurais jamais fait. C’est pour cela que je dis aux gens, il faut avancer dans la foi, parfois et souvent sans comprendre. Il faut arrêter de tout calculer comme si tout dépendait seulement de nous. Si on pense que ça vient de Dieu, il faut simplement avancer dans la foi à chaque jour. Si ça vient de Dieu, c’est son affaire.
Il me fait un grand plaisir de vous bénir. Nous avons beaucoup de bénévoles ici qui sont nos bienfaiteurs, mais nous en avons aussi beaucoup au Canada et ailleurs. Vous, vous êtes tous nos bénévoles et je demande au Seigneur de vous combler en ce moment, et moi, de tout cœur, je vous bénis au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen
Padre Ernesto
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