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Bonjour à chacun
San Miguel de Mercedes
Le 4 décembre 2017
Bonjour à tous,
C’est une joie pour moi de m’arrêter quelques instants pour vous donner quelques nouvelles qui sont bonnes. J’espère que vous allez tous bien. Ici la vie continue mais la vie est belle malgré tout ce qui arrive de beau et de moins beau. Je pense que si nous vivons avec le Seigneur et que nous l’aimons, nous pouvons dire que la vie est belle. Nous pouvons dire aussi que la vie est belle, même dans la souffrance parce que cette souffrance nous purifie, nous sanctifie et nous fait ressembler plus à Jésus.
Depuis mon retour du Canada au mois d’août, nous avons préparé notre grande fête du 4 novembre. Chaque groupe de l’église, chaque village devait préparer une pièce de théâtre pour la présenter le jour de notre fête. Le conseil économique des ateliers a préparé la pièce de théâtre de Don Bosco qui a duré 45 minutes environ. Une ou deux fois par semaine, nous faisions une pratique. On commençait toujours la pratique par l’Eucharistie parce que le but n’était pas d’être les meilleurs mais que la pièce de théâtre touche les cœurs. Nous devions apprendre le tout par cœur. Cette journée du 4 novembre fut une très belle fête. Nous avons commencé par la célébration de l’Eucharistie et le tout s’est terminé à 5:heures p.m. Presque toute la journée, il y avait 200 personnes présentes. Plusieurs personnes ont chanté pour la première fois de leur vie. C’était beau!
Comme je voulais que nous puissions continuer comme groupe et essayer d’aller plus loin dans la foi, dans l’amour de Jésus et Marie, il m’est venu alors une idée folle. Nous voulons aller dans 3 ou 4 ans à Turin, en Italie, là où est la grande Basilique de Marie Auxiliatrice et où sont les corps de Don Bosco, Dominique Savio, etc… De plus, mon intention est d’aller avec le groupe prendre un repas avec le Pape François. Pourquoi pas? Il faut toujours rêver et, quand le Seigneur met un projet dans notre cœur, il faut avancer sans trop calculer sinon on ne fait rien. Dans ce groupe, nous sommes 14 personnes. Actuellement, durant la fête patronale, nous vendons de la nourriture tous les jours. Je ne crois pas que les 14 personnes iront jusqu’au bout parce que c’est compromettant de vouloir faire un voyage comme celui-là. Je pense que ça vaut la peine d’essayer, pas seulement essayer mais d’aller jusqu’au bout. J’ai fait un livret de banque pour chacun et tout l’argent des activités que nous ferons sera déposé dans un compte spécial. Chacun saura ce qu’il a amassé parce que tout sera inscrit dans son livret de banque. La feuille de livret en deux copies sera signée par moi et celui qui déposera. Une feuille se gardera précieusement dans un coffret spécial.
Sur les photos que vous pouvez voir dans l'album à gauche, vous avez une vue des ateliers Don Bosco. Le premier atelier, à gauche, est l’atelier de menuiserie. Celui du centre, c’est l’atelier de soudure qui nous sert pour l’instant d’entrepôt et celui de droite, ce sera l’atelier de couture. Au deuxième étage, ce sera la salle «Marie-Auxiliatrice ». Depuis plus de 4 mois, la construction est terminée. On a réussi à faire le deuxième étage, mettre les fenêtres mais il manque les portes. La céramique du plancher n’est pas posée mais cela peut attendre. J’aimerais beaucoup terminer cela, surtout les ateliers, pour qu’on puisse enfin y commencer les cours. J’ai 5 machines à coudre et nous pourrions en avoir jusqu’à dix. Il y a des dames qui veulent apprendre mais il faut en premier mettre les portes et les fenêtres. Le deuxième étage est une salle de jeux. Nous aurons une allée de quilles, un jeu de shuffleboard, un jeu de poches, etc… Hier, à une réunion, j’ai parlé à mon Évêque pour lui demander s’il peut venir passer une journée avec nous. Je vais inviter toute la paroisse. Il verra un peu ce que nous faisons et je veux avoir son opinion. On jouera avec lui aux quilles, au jeu de poches, etc… Il passera la journée avec nous, le 14 janvier 2018.
Je disais à mon frère Denis que, dans les lettres circulaires, je n’ai jamais demandé d’argent directement. Dans ces lettres, je vous raconte les merveilles que le Seigneur a faites et je fais toujours confiance à Jésus et à Marie Auxiliatrice qui ne m’ont jamais abandonné. Il y a quelques temps, je me suis dit que cette fois-ci, j’allais quémander. Ce n’est pas parce que je manque de confiance en la Providence mais j’ai senti très fort dans mon cœur de vous demander clairement de l’aide. Ce que je vous demande, c’est de m’aider à tout terminer. Dans les ateliers, il y a, en tout, 16 fenêtres à installer. Chaque fenêtre coûte $136.00. La grande porte de l’atelier de menuiserie coûte $620.00 parce qu’elle est double. L’autre porte de l’atelier de couture coûterait environ $300.00. Dans l’atelier de couture seulement, je voudrais mettre de la céramique et aussi, bien sûr, au deuxième étage mais cela peut attendre. Il faut aussi clôturer le terrain par sécurité. Ici, ce n’est pas comme au Québec. Il faut mettre au moins deux toilettes. Si j’ose vous demander de l’aide, c’est pour une raison. : Marie-Auxiliatrice n’a jamais abandonné ceux et celles qui ont aidé à son projet.
Vous savez, comme je vous l’ai toujours dit : J’aime beaucoup donner la bénédiction parce que j’y crois. Je crois que, quand je bénis, quand je donne la communion, quand je pardonne les péchés, quand je célèbre l’Eucharistie, ce n’est plus moi qui agis, c’est Jésus. Alors, aujourd’hui, recevez la bénédiction directement de Jésus mais il veut se servir de moi. Alors, c’est de tout cœur que je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
J’en profite pour vous souhaiter un très Joyeux Noël ainsi qu’une bonne, heureuse et sainte année 2018.
Priez pour moi s’il vous plaît!
Padre Ernesto
N.B. Merci de répondre à mon appel au secours.
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Mot de mon frère Denis, suite à leur voyage
Une fois de plus, mon épouse et moi avons économisé afin de nous rendre au Salvador, pays plutôt désorganisé et dangereux à cause des « maras ». Mon but premier était de vivre cette expérience pareille à une retraite personnelle.
Ce qui est défendu par la loi dans ce pays, les autorités le tolèrent. Par exemple : dans la capitale, on peut voir les autobus surchargés qui s’arrêtent au centre de la route pour faire descendre ou monter les gens, les « pick up » dans lesquels des personnes s’accrochent tant bien que mal dans la boite arrière, les vendeurs de toute sorte et les amuseurs de rues espérant, le temps d’un feu rouge, recueillir un peu d’argent pour vivre. Aussi, il y a ceux qui se disent ambulanciers et qui nous font voir des photos de grands blessés afin d’obtenir des dollars pour mettre la gazoline dans leur « faux » véhicule. Là où il y a un policier, il y a trois soldats cagoulés et armés de mitraillette. Tout commerce, aussi petit qu’il soit, a son gardien bien armé.
Lorsque nous sommes arrivés le 12 octobre, un souper copieux préparé par le conseil économique des ateliers en construction nous attendait. La gêne s’était un peu installée au départ mais, très vite, nous nous sommes tous sentis à l’aise lorsque Réjean nous a fait participer à divers jeux de société, jeux de poche en premier. Ce soir là et, au cours de bien d’autres, il a lancé des pétards à mèche sous nos chaises ou des bombes puantes … très puantes. Ce fut bien amusant d’être « la nervosité » des autres lorsque tous et chacun faisait la même chose que lui. Nous avons ri et je suis revenu avec, en banque, de nouveaux amis.
Avec mon épouse, je devais me rendre vivre durant dix jours chez Rosita que nous avons connue en 1995, alors qu’elle n’avait que deux ans. Nous avons dû nous contenter de lui apporter un four micro-ondes usagé que j’avais envoyé pour elle dans le conteneur. Ce fut pour nous très marquant de voir où vit notre filleule « pourtant contente » de cet endroit. Nous y avons vu une maison très sombre au plancher de terre où se cachent des coquerelles et où l’espace extérieur est très limité. À ce moment-là, nous ne savions pas qu’en haut de la rue, à notre retour vers le « pick up » à Réjean, une mésaventure dangereuse avec les « maras » nous attendait. Quelques motocyclettes de ce groupe, qui tue par plaisir, nous ont suivi assez longtemps pour nous faire comprendre qu’il n’était pas prudent d’y retourner. C’est alors que Réjean nous suggéra que Rosita vienne au presbytère. Avec elle et ses deux enfants, nous avons passé de très beaux moments.
J’ai beaucoup aimé voyager avec notre fils et son épouse. Visiter des familles, dormir à la Maison de retraite de Citalá, nous rendre le même jour déjeuner au Guatemala, dîner au Honduras et souper au Salvador fut très agréable. J’ai été touché lors de notre visite à la cathédrale du Guatemala de voir enfermé dans une bulle de verre, le Christ noir. Après s’être recueilli devant Lui, tous se dirigeaient vers la sortie à reculons en signe de respect et d’humilité.
J’ai beaucoup aimé assister à la messe à tous les jours. Réjean est ce prêtre pareil à tout bon père de famille qui s’inquiète pour ses enfants. Il peut être affecté sans le démontrer si l’un d’eux est absent à la messe ou s’il a des comportements indignes de la Parole de Dieu. Il conseille de son mieux afin que tous ses paroissiens cheminent vers la sainteté. Sa paroisse est composée de cinq chapelles assez rapprochées. Trop peu de personnes viennent dans celle très humble de « Los Guardados » où des chauves-souris voyageaient au dessus de nos têtes et où des couleuvres se cachent dans la toiture ouverte pour ne pas se faire voir. Réjean dit que la pratique religieuse au Salvador n’est que de 1 %.
J’ai beaucoup aimé la journée du 4 novembre. Au dessus des futurs ateliers montrés dans la photo de l'album celle-ci s’est déroulée avec des chants et des pièces de théâtre comme celle de Don Bosco. Ce qui est rare dans mon cas, j’ai interprété le chant canadien « Youpi-ya Youpi-yé » et certaines personnes l’ont fredonné les jours suivants. Les trois ateliers, une fois terminés, en plus d’unir les gens de San Miguel et des environs, formeront des hommes et des femmes dans la soudure, la menuiserie et la couture. Je pense qu’ils doivent être complétés le plus tôt possible. L’étage supérieur sera, dans sa totalité, un lieu de divertissement avec de nombreux jeux dont plusieurs viennent du Canada.
Au retour, à l’aéroport de San Salvador, sans en connaitre la véritable raison, ce fut un peu gênant de me faire conduire en chaise roulante jusqu’à la porte de l’avion, et ce, en passant par le restaurant pour dîner et par la douane sans s’arrêter. Tout s’est fait sans me préoccuper des bagages où j’avais mis une médaille de Marie Auxiliatrice. Je pense qu’Elle m’a fait un petit clin d’œil à sa manière. Ce fut vraiment une retraite réussie.
Denis Lachance
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Mot de Diane Vachon, épouse de Denis
Je me suis rendue au El Salvador au milieu d’octobre de cette année et j’y suis demeurée près de cinq semaines. J’ai beaucoup aimé cela et, à vrai dire, j’y serais restée encore quelques jours. Réjean nous a vraiment bien accueillis et j’ai beaucoup apprécié sa gentillesse continue envers nous. Rosita, en qui je me suis vite attachée en 1995 et avec qui j’ai eu l’occasion de vivre durant quelques jours « comme sa marraine », fut très gentille et je me suis bien amusée avec elle. À vrai dire, à cause du danger certain, j’ai été déçue de ne pas pouvoir me rendre vivre chez elle pendant les 10 jours prévus.
Un jour, à San Salvador, alors que nous allions acheter la nourriture de la semaine et y faire d’autres achats, je ne regardais pas trop où je marchais et j’ai mis le pied dans l’ouverture d’une grille déplacée. Sans pourvoir l’éviter, je suis tombée le visage contre le sol. Denis m’a aidée à me relever car je m’étais blessée à une jambe et un peu à la figure. J’en porte encore de légères cicatrices. Je me suis bien amusée lorsque j’ai joué au jeu de « shuffleboard » qui venait d’être fabriqué au-dessus des futurs ateliers. Ce fut agréable de passer la journée du 4 novembre alors que j’ai chanté le fameux « youpi ya youpi yé ». Au presbytère, pendant la soirée, j’ai joué à d’autres jeux avec des personnes du comité des ateliers tels que les poches à lancer, les quilles fabriquées maison ainsi que le jeu de serpents et échelles. Avant les soirées, j’allais à la messe à 17 :30 heures. Notre fils Sylvio et son épouse Mélanie ont passés 10 jours avec nous. Ce fut, avec eux, des moments magiques et enrichissants. Ensemble, nous avons sorti et rapproché les chaises berçantes qui furent envoyées dans le conteneur de l’année dernière. Tous les gens là-bas n’en ont pas et ils aiment beaucoup se bercer.
Les chauves souris qui passaient au dessus de ma tête dans une chapelle de la paroisse m’ont distraite tout au cours de la messe car j’avais d’elles une grande peur. Le dimanche, particulièrement dans l’église remplie de San Miguel, le gens répondaient bien aux prières de Réjean à l’autel et les chanteurs, accompagnés de leur guitare, chantaient très fort. Le premier dimanche de notre arrivée ainsi que lors du dernier, tous nous attendaient à la sortie de l’église pour nous accueillir ou nous remercier de notre visite avec eux. Le Christ noir, enfermé dans une bulle de verre dans la cathédrale du Guatemala, m’a touchée profondément. C’était là le silence complet. J’ai pu remarquer qu’à San Salvador et les environs particulièrement, des hommes armés de mitraillettes surveillent à la porte de tous les magasins. Cela m’a rappelé de bien beaux souvenirs d’aller la Maison de Retraite de Citalá où j’ai ressenti, comme toujours en moi, la présence de Marie Auxiliatrice. À cet endroit paisible, nous avons dormi une nuit et nous y sommes demeurés quelques heures de plus. D’ailleurs, j’y étais déjà allée pendant la construction en 2007 et à l’ouverture officielle en 2015.
Là bas, il est mieux d’éviter tous les produits laitiers ou encore l’eau du robinet afin de ne pas attraper la « turista ». C’est ce que nous avons fait et tout s’est bien passé. Finalement, j’ai aimé, une fois encore, ce voyage au El Salvador. C’est pareil pour mon mari qui m’accompagnait. J’espère y retourner un jour, si possible. Je termine ma lettre en saluant tout ceux et celles qui me liront.
Diane Vachon, épouse de Denis
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Mot de Sylvio Lachance, fils de Denis et Diane
Bonjour à tous,
Je prends un petit instant pour vous raconter l’expérience que j’ai vécue lors de mon voyage au Salvador à la mi-octobre.
Il y avait déjà plusieurs années que je caressais le rêve d’aller passer quelques jours chez mon oncle Réjean. J’ai toujours été attiré depuis très jeune par les autres cultures et différents pays. Chaque fois où j’en avais l’occasion, je questionnais mon oncle sur les endroits où il était allé et où il s’était établi. Cette année, j’ai eu le privilège de le faire en compagnie de mon épouse ainsi que le grand bonheur d’accompagner père et mère, premier voyage en leurs compagnies en tant qu’adulte. Je fus très heureux d’avoir la chance unique de pouvoir les côtoyer chaque jour.
Mon oncle Réjean fut des plus accueillant et fidèle à lui-même, comme je l’ai toujours connu depuis mon enfance, c’est-à -dire ricaneur et joueur de tours comme il ne s’en fait plus. C’est beau de voir que les gens puissent garder, malgré tout âge, leurs cœurs d’enfant. J’ai eu le plaisir de voir certains dons qui furent offerts par des gens généreux, amassés tout au long de l’année chez mon père et envoyés par la suite par conteneur au Salvador. J’ai aussi appris de la grande générosité des gens là-bas, pourtant pour la plupart infortunés, leur bonheur de vivres, souriants et fiers de leur personne. Nous avons pendant 10 jours tissé des liens d’amitié avec des gens de la paroisse qui nous rendaient visite très souvent le soir où nous participions ensemble à des jeux divers.
J’ai été vraiment impressionné par la Maison de Retraite construite à Citalá, projet de Réjean, qui a vu le jour après quelques années d’efforts et de croyances afin que ce projet puisse être mené à ses fins. Nous avons visité quelques familles plus démunies dans les montagnes et ce fut très agréable. Nous y avons été bien reçus partout. Le climat fut très chaud et le nombre de montagnes en panorama firent une vision majestueuse en son ensemble. J’étais en général confiant, sans crainte et incrédule du danger qui pouvait nous entourer. La vie s’est chargée un jour de me faire comprendre que cela n’était pas le cas et qu’il valait mieux être prudent et vigilant en tout temps car il existe vraiment des gangs de rues.
En résumé, ce fut un voyage très enrichissant et je me compte privilégié de l’avoir fait.
Sylvio.
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Mot de Mélanie, épouse de Sylvio
Bonjour, voici quelques mots sur mon expérience avec le prêtre, Réjean, au Salvador.
Tout d`abord, j`ai toujours aimé aider les gens. J`ai travaillé quelques temps à la Société Saint-Vincent de Paul il y a quelques années et, aujourd`hui, je travaille à Moisson Beauce, organisme de dons de nourriture .Depuis que je suis entrée dans la famille Lachance, j`ai eu le grand privilège d`aider Denis à aller chercher des dons de vêtements, à les emballer, à emplir le gros camion et aller le vider à Québec, d`ou un gros conteneur partirait en direction du Salvador. Quand nous avons eu l`occasion d’aller directement là-bas, j’étais très emballée .Le rêve dune vie allait se réaliser pour moi : faire un voyage humanitaire. Là-bas, j`ai adoré la gentillesse des gens qui, malgré la barrière de la langue, se sont donnés pour nous recevoir, communiquer avec nous au moyen de gestes parfois. Cela m’a grandement impressionnée de voir Réjean faire ses messes et organiser une panoplie d`activités pour ses paroissiens. Le plus beau a été pour moi de le voir interagir avec les enfants….Nous avons visité des familles plus pauvres qui nous donnaient le meilleur d’elles-mêmes, en étant fières de nous présenter leur petite maison, leur four, leurs animaux. Ils nous faisaient chaque fois du café et quelque chose à manger, alors qu`eux-mêmes ne mangent peut-être pas toujours à leur faim. Les enfants qui attendaient que nous finissions nos assiettes, cela m’a beaucoup bouleversée. Le prêtre Réjean m’a redonné la foi avec sa passion, sa façon d’enseigner Dieu et sa manière d`être avec les gens de sa communauté. En bref, ce voyage m’a grandie. J’aimerais bien dans l’avenir avoir l’occasion d’y retourner …
Un énorme merci Réjean pour ton accueil et la grandeur de ta personne.
Mélanie (épouse de Sylvio)
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